The climb

De Michael Angelo Covino
Avec Michael Angelo Covino, Kyle Marvin, Gayle Rankin
Prix du Jury (Deauville 2019) / Coup de coeur du Jury (Un certain regard, Cannes 2019)
USA - 2019
1h34
comédie, drame
VOST
diffusion : 2020
P

Kyle et Mike sont deux meilleurs amis aux tempéraments très différents mais dont l’amitié a toujours résisté aux épreuves de la vie. Jusqu’au jour où Mike couche avec la fiancée de Kyle… Alors que l’amitié qui les lie aurait dû être irrémédiablement rompue, un événement dramatique va les réunir à nouveau.

COUP DE COEUR DIETRICH !

Critiques

  • L’un des deux personnages principaux du film est interprété par le réalisateur lui-même. Cette façon d’opérer ne laisse pas de rappeler les premiers films de Woody Allen, à qui on pense automatiquement en entendant, dès la première scène, la qualité des dialogues. […] Le travail d’écriture, qui permet aux dialogues de se maintenir sur la longueur avec un humour corrosif, et malgré tout une tendresse émouvante, demeure dans l’esprit des comédies américaines contemporaines. Mais le soin tout particulier que le cinéaste accorde à la mise en scène très chorégraphiée, prouve bel et bien qu’il a trouvé ses principaux modèles dans le cinéma européen. www.avoir-alire.com

  • Les deux scénaristes Michael Covino (qui réalise) et Kyle Marvin, également interprètes des deux rôles principaux, vont dérouler une comédie particulièrement attachante et maligne sur l’amitié comme histoire d’amour, le couple comme obstacle potentiel à la bromance, l’immaturité et la toxicité masculines – et comment la famille interagit avec tout ce bazar. On pourrait croire à un jeu de massacre sardonique à la Ruben Ostlünd mais The climb se révèle beaucoup plus tendre que ça, beaucoup plus généreux aussi, et bien plus amoureux de ses personnages. www.cinemateaser.com

  • Le réalisateur Michael Angelo Covino (qu'on retrouve aussi devant la caméra avec Kyle Marvin, amis de 10 ans dans la « vraie » vie et épatants comédiens) dit s’être beaucoup inspiré du cinéma français pour ce premier long et cite d’ailleurs à l’écran le trop peu connu Le Grand amour de Pierre Étaix, projeté dans un cinéma. Mais c’est aussi à Woody Allen qu'on pense beaucoup dans cette bromance où humour et sensibilité font bon ménage. Notamment dans ces dialogues bien sentis que s’envoient à la figure ses deux personnages principaux. […] Avec la belle idée de montrer la toxicité que peut avoir une amitié trop forte quand l’un essaie de faire le bonheur de l’autre à tout prix, y compris en écartant les femmes avec qui celui- ci veut se mettre en couple au motif qu’elles ne seraient pas assez bien pour lui. www.premiere.fr