
Ludwig Van... Syrinx (et autres courts métrages)
Septembre 2024, une poignée de musiciens amateurs n'en ayant ni l'expérience ni même les instruments ad hoc se fixent un périlleux défi : faire la peau à Beethoven... Musicalement s'entend ! Galvanisés par une équipe de solides musiciens, ils s'attellent à la tâche et infiltrent le pré carré de la Grande Musique... Avec la complicité du compositeur argentin Mauricio Kagel, ils donnent naissance 9 mois plus tard à un ovni tant musical que visuel : Ludwig Van... Syrinx.
Suivi des courts-métrages Brno Del Zou, le fragmenteur fragmenté (de Fabien Maheu) et Un certain chaos (de Brno Del Zou).
Brno Del Zou, le fragmenteur fragmenté
De Fabien Maheu
France – 2024 – 15 min.
Dans un jeu de fragmentation, l'univers sensible de Brno Del Zou se dévoile, ses compositions pures et hybrides nous emportent dans les méandres de ses pensées sur les êtres, leurs fragilités ou leurs forces. Dans une écriture en faux-semblant, on découvre les facéties et les mystères de l'artiste.
Un certain chaos
De Brno Del Zou
France – 2014 – 6 min.
Les créations vidéographiques de Brno Del Zou procèdent de la même démarche de morcellement et de reconstruction que ses œuvres plastiques. À la troisième dimension de ses photosculptures – la profondeur – se substitue celle du temps. Les couleurs disparaissent au profit de camaïeux de gris. Les pièces d'un puzzle corporel se déplacent dans un mouvement kaléidoscopique proliférant, créant un foisonnement sensuel potentiellement illimité auquel seul l'arbitraire de l'artiste met un terme. Tout comme dans ses œuvres en trois dimensions, la femme et ses appâts y sont blasonnés, donnant une dimension très contemporaine aux poèmes de Clément Marot ou de Maurice Scève dédiés au corps féminin.