Plus fort que moi

I swear

De Kirk Jones
Avec Robert Aramayo, Shirley Henderson, Maxine Peake
Meilleur acteur, meilleur casting (BAFTAS 2026), Coup de coeur
Grande-Bretagne - 2025
2h01
biopic, comédie
VOSTFR
diffusion : 2026
S
P

Dans les années 1980, John Davidson grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d'embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés.

Critiques

  • Tout du long, le récit parvient à trouver son équilibre et à offrir quelque chose de doux, brutal et fort, avec une mise en scène subtile mais dont la discrétion relève d’un travail précis et pertinent émotionnellement […]. I Swear se révèle in fine un trésor de cinéma grand public, drôle et bouleversant, parlant d’un réel sans tomber dans du larmoyant tiraillé et toujours avec la volonté de rester au cœur de ses protagonistes. […] Et dans une période où l’on se divise de plus en plus et où le rejet se voit prôné avec violence, pareil plaisir de film populaire (dans le sens positif) fait énormément de bien. - fuckingcinephiles.blogspot.com

     

    Loin de tomber dans le misérabilisme, le film est ponctué de scènes comiques et lumineuses portées par la performance impressionnante de Robert Aramayo. Par sa forme et sa sensibilité, il n’est pas sans rappeler Kes de Ken Loach, dans la lignée du cinéma social Britannique. Plus fort que moi est une œuvre qui nous rappelle que l’inclusion n’est pas juste un mot à intégrer dans nos discours ou nos vœux, mais un acte nécessaire pour rendre le monde juste. - www.art-et-essai.org

     

    Plus fort que moi (I Swear) de Kirk Jones s’engage sur le sentier périlleux du film sur le handicap, un genre dans lequel le moindre faux pas peut se révéler artistiquement fatal par excès de pathos ou défaut de crédibilité. Or non seulement le cinéaste anglais esquive en souplesse ces écueils en signant un film poignant, drôle, instructif, humaniste et emballant, mais il offre aussi un éclairage maximal à son personnage principal […] et au syndrome de Tourette dont les symptômes (tics, jurons obscènes, gestes incontrôlables) semblaient à priori très difficiles à retranscrire avec justesse à l’écran sans tomber dans la caricature possiblement indigeste. - cineuropa.org

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