Tucker
3 pépites du cinéma burlesque avec, au menu, tartes à la crème, farces, scènes de vengeance absurde et même ascension folle et vertigineuse d’un gratte-ciel ! parismomes.fr
Séance unique le 07 juillet à 21h.
Critiques
Alors que Marlon Brando ou Jack Nicholson furent envisagés pour le rôle principal, c’est Jeff Bridges qui hérite du rôle-titre. Et l’acteur n’a clairement pas à rougir tant il apporte son charisme naturel à un personnage qui levait les foules et s’attirait les foudres de certains. Magnétique du début à la fin et dans cette formidable scène de procès, Bridges est clairement l’atout majeur du casting. Il est secondé par une galerie aux petits oignons : Martin Landau dans l’un de ses rôles plus touchants, Joan Allen en épouse battante, Elias Koteas, Christian Slater, Mako ou encore Frederic Forrest. Tous apportent une certaine émotion au milieu des élans de mise en scène de Coppola et des designs art-décos. Et in fine, c’est bien cela que l’on retient de Tucker : le film a beau être magnifique visuellement, rythmé comme un piston de moteur, il s’agit surtout d’une odyssée de personnages comme Coppola aime les réaliser. Une saga américaine à l’instar du Parrain, une allégorie sur les limites de la folie comme le furent Apocalypse Now, Tetro (2009) et Megalopolis, et une fable sur des moments suspendus comme Coup de cœur. Un film 100% Coppola donc. Son plus positif et peut-être son plus personnel… - Fais pas genre !





















